Nous n'avons jamais eu autant de moyens pour voyager, pour écouter, pour voir, ...

Mais à courir de tous les côtés dans cette cacophonie incessante ne risque-t-on pas de passer à côté de l'essentiel en oubliant de vivre.

 

Je vous propose tout simplement de marcher... de marcher pour aller nulle part juste pour se déplacer lentement dans la nature, de tourner le dos au monde, d'arrêter le temps pour arpenter les chemins de traverse oubliés de tous, l'espace d'un week-end. La marche comme activité physique et exercice de l'esprit, pour se libérer des contraintes journalières... pour prendre racine, se relier, se recentrer. Avec des arrêts pour dessiner ou aquareller un bâtiment historique, un chêne séculaire ou une brindille insignifiante qui nous relie au tout, à la rencontre de notre être authentique.

 

Discipline que l'on s'impose, contrainte qui libère, cette activité est à vivre comme une expérience, un moyen pour apprendre à regarder, à voir. D'ailleurs ne vaut-il pas mieux voir que penser (Kiergard). L'oeil du zen n'est pas très loin, tourné vers l'extérieur et l'intérieur de nous même. On ne peint plus la nature comme environnement, mais on en fait partie.

 

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